Édito éKolo

Publié le par Clemz

Présentement je suis en train d'écouter Le pleuple migrateur et cela m'a inspiré pour un p'tit édito écologique. Si il m'arrivait un jour d'être catapulté dans les airs et de tomber dans n'importe quel bois du monde, eh bien, une chose est sûre, si je tombais dans un du Québec, je le reconnaitrais sur le champs. Pourquoi? Parce que nous balisons nos sentier avec de vieux Kleenex, des boîtes de soda et des mégots de cigarette...voilà pourquoi je n'aurais aucun doute sur ma position!

Ce week-end je suis aller faire un tour dans les bois, histoire de profiter du magnifique automne, et je suis toujours stupéfait du mix poubelle-verdure. Il est triste de constater, pas tout l'monde heureusement, que l'emphase est mis sur l'habillement plutôt que sur la nature première du plein-air, c'est à dire être dehors loin du monde moderne et apprendre de la nature. Aujourd'hui, le plein-air est une industrie qui génère des milliards, c'est de moins en moins une histoire de partage entre la nature et l'homme, mais beaucoup plus une parade de mode en nature. Il n'est pas étonnant qu'avec cette mentalité, on retrouve de plus en plus de cochonneries qui bordent nos sentier.

Un projet d'In-situ qui pourrait être intéressant, c'est de ramasser toutes les détritus et en faire une sculpture en plein-air.

A+

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